Michetonneuse

Auteur : Amelle Chahbi et Vincent Cappello

Metteur en scène : Vincent Cappello

Avec : Léa Issert, Amelle Chahbi, Zoé Marcal, Lani Sogoyou

Costumes : Céline Larrauri

Musique : Matthieu Di Stefano

Chorégraphie : Leïla Bounab

 

Alors qu’elle a de gros soucis financiers, Shéraz, innocente et introvertie, rencontre une bande de Michetonneuses, des jeunes femmes sans foi ni loi qui tirent parti de leur charme. Fascinée par leur indépendance et leur liberté, Shéraz va se laisser initier à leur monde sulfureux et leurs méthodes diaboliques…

dates et horaires : mercredi 25/05 à 19h00, samedi 28/05 à 19h45, mercredi 01/06 à 20h30, samedi 04/06 à 21h15, mercredi 08/06 à 22h00, samedi 11/06 à 19h00

 

Bio du metteur en scène:

Après sa formation au Théâtre National de Chaillot, Vincent Cappello joue au théâtre et au cinéma. Il se lance dans l’écriture de scénarios (Max, Sol…). Il réalise de nombreux clips et courts métrages avant de retourner au théâtre avec « Fais moi rire » à la comédie de la Rochelle et « Une jolie fleur ». Il finit actuellement son premier long métrage « Nouveau Monde » et est en préparation du prochain, « Dernier Appel ».

 

Note d’intention

Le désir de monter cette pièce de théâtre sur les michetonneuses vient tout d’abord de l’observation méthodique de nombre d’entre-elles. Avec le temps, apparaissent des failles derrière les jolis masques, une souffrance voire une urgence. Celle de survivre et d’exister hors des clichés, accéder à l’inaccessible. Par ailleurs, une fascination est née de la perception de leur aura et leur assurance, en toutes circonstances, elles parviennent à capter l’attention de la proie choisie en toute simplicité…  Elles ont cette capacité rare, comme l’ont les grands bandits et certains artistes torturés, de brûler leurs existences. L’autre fascination est ce rapport à l’amour : la faculté de mettre les sentiments de cotés et de ne jamais se laisser envahir par les émotions. Paradoxalement, elles sont capables de grands élans de générosité, inattendus. Indéniablement le produit de notre société contemporaine, elles en sont peut-être aussi le plus terrible miroir.